Socété : Le refesu plaide pour l’élaboration d'un bon plan de promotion des femmes dans le monde académique
Le tableau
reste sombre sur le plan d’accessibilité des femmes aux postes de prise des
décisions au sein dans le monde académique. D’après le Réseau des Femmes de l’Enseignement Supérieur
et Universitaire section de l’université
officielle de Bukavu.
Pour l’année
académique 2018-2019 .2, 13% est le taux de représentativité des femmes au sein
du corps académique de cette
institution. Soit 2 femmes professeurs sur les 46 que compte cette institution
publique.30, 54% est le taux de représentativité des femmes au sein du corps
scientifique soit 6 femmes cheffes des travaux sur les 52 chefs des travaux.

Selon Georgette Nkunzi cheffe des travaux a
la Faculté de Droit et membre de ce réseau, ce faible taux est dû non seulement au manque d’une bonne politique
des promotions des femmes mais aussi aux préjugés et stéréotypes dont elles
sont victimes.
« Les femmes font face à plusieurs défis dont : l’inégalité des
chances d’accès au postes de prise des décisions.la communauté a souvent un œil
négatif braqué sur les femmes qui
évoluent dans le monde académique(…) Autant des préjugés et stéréotypes font à
ce que les femmes soient parfois freinées »
Pour sa
part, Safi Ngalya Cheffe des Travaux au sein de la faculté de Droit et
Responsable de ce réseau pense que l’élaboration d’un bon plan des promotions
des femmes serait l’un des moyens
efficaces de promouvoir les femmes dans
le monde académique. Pour elle, Ce plan doit tenir compte des besoins
spécifiques des femmes. Ainsi que la révision de l’ordonnance loi de 1981 sur
le statut du personnel de l’enseignement supérieur universitaire qui est
discriminatoire à son avis.
Ce réseau
regroupe les femmes enseignantes et professeurs de l’Université Officielle de
Bukavu.
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